OriginaleVassilissa la Belle
16 min de lecture à partir de 7 ans talerie.com/fr/contes/vassilissa-la-belle-original
En mourant, la mère de Vassilissa la Belle lui donne une poupée qu’il faut nourrir et ne montrer à personne. Le soir où une demi-sœur éteint exprès la chandelle, c’est Vassilissa qu’on envoie chercher de la lumière chez Baba Yaga, qui mange les gens comme des poulets.
Il était une fois, dans un certain royaume, un marchand. Il vécut douze ans avec sa femme, et ils n’eurent qu’une seule enfant, Vassilissa la Belle. Quand sa mère mourut, la fillette avait huit ans. Sur son lit de mort, la femme du marchand appela sa petite fille, sortit de sous sa couverture une poupée, la lui donna et dit :
— Écoute-moi bien, Vassilissa, ma chérie. Souviens-toi de mes dernières paroles et fais ce qu’elles te disent. Je vais mourir. Avec ma bénédiction de mère, je te laisse cette poupée. Garde-la toujours près de toi et ne la montre à personne. Si un malheur t’arrive, donne-lui à manger et demande-lui conseil. Quand elle aura mangé, elle te dira comment te tirer d’affaire.
Puis la mère embrassa son enfant, et elle mourut.
Après la mort de sa femme, le marchand la pleura autant qu’il convenait, puis il songea à se remarier. C’était un homme aisé, il n’avait pas besoin d’une fiancée bien dotée ; et ce fut une veuve qui lui plut plus que toutes les autres. Elle n’était plus toute jeune et avait deux filles à elle, à peu près de l’âge de Vassilissa. « Ce doit être une bonne maîtresse de maison, se disait-il, et une mère qui sait élever des enfants. »
Le marchand épousa donc la veuve, mais il s’était trompé : il ne trouva pas en elle une mère tendre pour sa Vassilissa. Vassilissa était la plus jolie fille du village. Sa marâtre et ses demi-sœurs, jalouses de sa beauté, l’accablaient de toutes sortes de travaux, pour qu’elle maigrisse à force de fatigue et que le soleil et le vent lui brunissent la peau. Quelle vie dure on lui faisait !
Pourtant la jeune fille supportait tout sans se plaindre, et de jour en jour elle devenait plus fraîche et plus jolie, tandis que la marâtre et ses filles, rongées par leur propre méchanceté, maigrissaient et enlaidissaient, elles qui passaient leurs journées assises, les bras croisés, comme de grandes dames.
Comment cela se faisait-il ? Eh bien, c’était sa poupée qui l’aidait. Sans elle, comment la jeune fille serait-elle venue à bout de tout ce travail ? Aussi Vassilissa ne mangeait-elle jamais toute sa part : elle gardait toujours le meilleur morceau pour sa poupée. Le soir, quand tout le monde dormait, elle s’enfermait dans le petit réduit où elle couchait, régalait sa poupée et lui disait tout bas :
— Ma petite poupée, mange et bois, écoute ma peine, aide-moi. Je vis dans la maison de mon père, mais je ne connais aucune joie. Ma méchante marâtre veut me faire disparaître de ce monde. Apprends-moi à rester en vie, dis-moi ce que je dois faire.
Alors la poupée mangeait, puis elle lui donnait des conseils et la consolait dans son chagrin, et le lendemain elle faisait tout le travail à la place de Vassilissa. La jeune fille n’avait qu’à se reposer à l’ombre et à cueillir des fleurs, et pourtant tout était fait à temps : les plates-bandes étaient désherbées, les seaux remplis, les choux arrosés et le poêle allumé. La poupée lui montra même des herbes qui empêchaient le soleil de lui brûler la peau. Elles vivaient heureuses ensemble, Vassilissa et sa poupée.

Les années passèrent. Vassilissa grandit et arriva à l’âge de se marier. Tous les jeunes gens du village vinrent demander sa main, alors que personne ne daignait même regarder les filles de la marâtre. La marâtre en devint plus méchante que jamais. À chaque prétendant, elle répondait :
— Nous ne marierons pas la cadette avant les aînées.
Et, les prétendants à peine partis, elle passait sa colère sur Vassilissa en la battant.
Or un jour, le marchand dut partir pour longtemps, car ses affaires l’appelaient au loin. La marâtre alla aussitôt s’installer dans une autre maison. Près de cette maison s’étendait une forêt épaisse ; dans une clairière de cette forêt se dressait une cabane, et dans cette cabane vivait Baba Yaga. Elle ne laissait personne approcher de chez elle et mangeait les gens comme des poulets.
Une fois installée dans la nouvelle maison, la marâtre, qui détestait Vassilissa, l’envoyait sans cesse dans la forêt, sous un prétexte ou sous un autre. Mais la jeune fille revenait toujours saine et sauve : la poupée lui montrait le chemin et ne la laissait jamais approcher de la cabane de Baba Yaga.
L’automne arriva. Un soir, la marâtre distribua l’ouvrage aux trois jeunes filles : la première devait faire de la dentelle, la deuxième tricoter des chaussettes, et la troisième, Vassilissa, tisser ; chacune avait sa part à finir. Puis la marâtre éteignit toutes les lumières de la maison, sauf une chandelle dans la pièce où travaillaient les filles, et alla se coucher.
Les trois filles travaillèrent longtemps. Bientôt il fallut moucher la chandelle. L’une des demi-sœurs prit les mouchettes comme pour couper la mèche et, ainsi que sa mère le lui avait ordonné, éteignit exprès la chandelle, en faisant mine d’avoir été maladroite.
— Qu’allons-nous faire ? dirent les jeunes filles. Il n’y a plus une étincelle de feu dans la maison, et notre ouvrage n’est pas fini. Il faut aller chercher de la lumière chez Baba Yaga !
— Mes épingles m’éclairent bien assez, dit celle qui faisait de la dentelle. Je n’irai pas.
— Moi non plus, je n’irai pas, dit celle qui tricotait les chaussettes. Mes aiguilles m’éclairent bien assez.
— Vassilissa, c’est toi qui iras chercher la lumière, crièrent-elles toutes les deux. Va chez Baba Yaga !
Et elles poussèrent Vassilissa hors de la pièce.

Vassilissa entra dans son petit réduit, posa devant la poupée le souper qu’elle lui avait mis de côté et dit :
— Ma petite poupée, mange et bois, écoute ma peine, aide-moi. On m’envoie chercher de la lumière chez Baba Yaga. Baba Yaga va me manger !
La poupée mangea, et ses yeux se mirent à briller comme deux chandelles.
— N’aie pas peur, Vassilissa, dit-elle. Va où l’on t’envoie. Mais garde-moi toujours avec toi. Tant que je serai avec toi, il ne t’arrivera aucun mal chez Baba Yaga.
Vassilissa se prépara, mit la poupée dans sa poche, fit le signe de croix et s’en alla dans la forêt profonde.
En chemin, la jeune fille tremblait de peur. Soudain un cavalier passa au galop. Il était blanc, vêtu de blanc, monté sur un cheval blanc, et son cheval portait un harnais blanc ; et le jour se mit à poindre.
Elle fit encore un bout de chemin, et un deuxième cavalier passa au galop. Il était rouge, vêtu de rouge, monté sur un cheval rouge ; et le soleil se leva.

Elle marcha toute la nuit et toute la journée suivante. Ce ne fut que vers le soir qu’elle arriva dans la clairière où se dressait la cabane de Baba Yaga. La palissade qui l’entourait était faite d’ossements humains ; sur les pieux étaient plantés des crânes d’hommes, avec leurs yeux. Au portail, des jambes humaines servaient de montants, des bras servaient de verrous, et à la place de la serrure il y avait une bouche aux dents pointues.
Vassilissa fut saisie d’épouvante et resta clouée sur place.
Soudain un autre cavalier passa. Il était noir, tout vêtu de noir, sur un cheval noir. Il galopa jusqu’au portail de Baba Yaga et disparut, comme si la terre l’avait englouti ; et la nuit tomba. Mais l’obscurité ne dura pas longtemps. Les yeux de tous les crânes de la palissade s’allumèrent, et la clairière devint aussi claire qu’en plein midi. Vassilissa frissonnait de peur, mais elle ne bougeait pas, car elle ne savait pas de quel côté s’enfuir.
Bientôt un bruit terrible retentit dans la forêt. Les arbres craquaient, les feuilles sèches bruissaient, et Baba Yaga sortit du bois, assise dans un mortier qu’elle poussait avec un pilon, effaçant ses traces avec un balai. Elle arriva au portail, s’arrêta net, renifla l’air autour d’elle et cria :
— Pouah ! Pouah ! Ça sent la chair russe ! Qui est là ?
Vassilissa s’approcha de la vieille, toute tremblante, s’inclina très bas devant elle et dit :
— C’est moi, grand-mère. Mes demi-sœurs m’ont envoyée chez vous chercher de la lumière.

— Bien, dit Baba Yaga. Je les connais. Reste d’abord un peu chez moi, travaille pour moi, et je te donnerai de la lumière. Sinon, je te mangerai !
Puis elle se tourna vers le portail et cria :
Ma palissade, écarte-toi ! Mon grand portail, ouvre-toi !
Le portail s’ouvrit, Baba Yaga entra en sifflant, et Vassilissa la suivit ; puis tout se referma derrière elles. Quand elles furent dans la salle, Baba Yaga s’étendit de tout son long et dit à Vassilissa :
— Sors ce qu’il y a dans le four. J’ai faim.
Vassilissa alluma un éclat de bois à l’un des crânes de la palissade et se mit à sortir la viande du four pour la servir à Baba Yaga ; il y en avait assez pour douze personnes. Puis elle alla chercher à la cave du kvas, de l’hydromel, de la bière et du vin. La vieille mangea tout et but tout. Elle ne laissa à Vassilissa que quelques restes : une croûte de pain et un morceau de cochon de lait. Ensuite Baba Yaga se coucha en disant :
— Demain, quand je serai partie, tu nettoieras la cour, tu balaieras la maison, tu prépareras le dîner et tu mettras le linge en ordre. Ensuite tu iras au coffre à grain, tu prendras quatre mesures de blé et tu en ôteras toutes les mauvaises graines. Et que tout soit fait, sinon je te mangerai !
Ses ordres donnés, Baba Yaga se mit à ronfler. Vassilissa, elle, posa devant sa poupée les restes du souper de la vieille, fondit en larmes et dit :
— Ma petite poupée, mange et bois, écoute ma peine, aide-moi. Baba Yaga m’a donné une tâche bien lourde, et elle me mangera si je ne fais pas tout. Viens à mon secours !
La poupée répondit :
— N’aie pas peur, Vassilissa la Belle ! Mange un peu, fais ta prière et va te coucher. Le matin est plus sage que le soir.
Vassilissa s’éveilla de très bonne heure, mais Baba Yaga était déjà levée. Par la fenêtre, la jeune fille vit la lumière s’éteindre dans les yeux des crânes. Tout à coup parut le cavalier blanc, et il fit grand jour. Baba Yaga sortit dans la cour et siffla : devant elle apparurent un mortier, un pilon et un balai. Le cavalier rouge parut, et le soleil se leva. Baba Yaga s’assit dans le mortier et sortit de la cour en le poussant avec le pilon et en effaçant ses traces avec le balai.
Restée seule, Vassilissa fit le tour de la maison, s’émerveilla d’y trouver de tout en abondance, puis s’arrêta, songeuse, en se demandant par quel travail commencer. Elle leva les yeux : tout était déjà fait. La poupée avait trié le blé jusqu’au dernier grain.
— Ah, ma petite poupée, tu m’as sauvée ! s’écria Vassilissa. Sans toi, j’étais perdue !
— Il ne te reste plus qu’à préparer le dîner, répondit la poupée en se glissant dans la poche de Vassilissa. Fais-le, avec l’aide de Dieu, et ensuite repose-toi, cela te fera du bien !
Vers le soir, Vassilissa mit la table et attendit Baba Yaga. Le crépuscule tomba ; le cavalier noir passa en un éclair devant le portail, et il fit nuit noire. Seuls les yeux des crânes brillaient. Les arbres se mirent à craquer, les feuilles à bruisser, et Baba Yaga arriva. Vassilissa alla à sa rencontre.
— Tout est fait ? demanda Baba Yaga.
— Voyez vous-même, grand-mère ! répondit Vassilissa.
Baba Yaga examina tout, dépitée de ne rien trouver à redire, et dit :
— Bon, bon ! C’est bien.
Puis elle cria :
— Mes fidèles serviteurs, mes amis dévoués, moulez-moi ce blé !
Trois paires de mains apparurent, saisirent le blé et disparurent avec lui. Baba Yaga soupa, se coucha et donna de nouveau ses ordres à Vassilissa :
— Demain, tu feras la même chose qu’aujourd’hui. Mais en plus, tu prendras dans le coffre les graines de pavot qui s’y trouvent et tu en ôteras la terre, grain par grain. Quelqu’un y a mêlé beaucoup de terre, par pure méchanceté, vois-tu.

Sur ces mots, la vieille se tourna vers le mur et se mit à ronfler, et Vassilissa s’empressa de nourrir sa poupée. La poupée mangea, puis lui répéta ce qu’elle lui avait dit la veille :
— Prie Dieu et va dormir. Le matin est plus sage que le soir. Tout sera fait, Vassilissa.
Le lendemain matin, Baba Yaga repartit dans son mortier, et Vassilissa et sa poupée firent aussitôt tout le travail. Le soir, la vieille revint, examina tout et cria :
— Mes fidèles serviteurs, mes amis dévoués, pressez l’huile du pavot !
Trois paires de mains apparurent, saisirent les graines de pavot et disparurent avec elles. Baba Yaga se mit à table. Elle mangeait, et Vassilissa se tenait près d’elle sans rien dire.
— Pourquoi ne me parles-tu pas ? dit Baba Yaga. Tu restes plantée là comme une muette !
— Je n’osais pas, répondit Vassilissa. Mais si vous le permettez, j’aimerais vous demander quelque chose.
— Demande. Seulement, toutes les questions ne portent pas bonheur. Qui veut trop savoir vieillit vite.
— Je voudrais seulement vous interroger, grand-mère, sur ce que j’ai vu en chemin. Pendant que je venais ici, un cavalier m’a dépassée sur un cheval blanc ; il était blanc lui-même, et vêtu de blanc. Qui était-ce ?
— C’était mon Jour clair, répondit Baba Yaga.
— Ensuite un autre cavalier m’a dépassée, sur un cheval rouge ; il était rouge lui-même, et tout vêtu de rouge. Qui était-ce ?
— C’était mon Soleil rouge !
— Et qui est le cavalier noir, grand-mère, qui m’a dépassée juste devant votre portail ?
— C’était ma Nuit noire. Ce sont tous mes fidèles serviteurs.
Vassilissa pensa aux trois paires de mains, mais elle se tut.
— Pourquoi ne demandes-tu plus rien ? dit Baba Yaga.
— Cela me suffit, grand-mère. Vous l’avez dit vous-même : « Qui veut trop savoir vieillit vite. »
— Tant mieux pour toi, dit Baba Yaga. Tu ne m’as interrogée que sur ce que tu as vu dehors, et pas sur ce qui se passe dedans ! Chez moi, le linge sale se lave en famille ; et les trop curieux, eh bien, je les mange. Maintenant, c’est à mon tour de te poser une question. Comment fais-tu pour venir à bout du travail que je te donne ?
— C’est la bénédiction de ma mère qui m’aide, répondit Vassilissa.
— Ah ! Ah ! Qu’est-ce que tu dis là ? Hors de chez moi, fille bénie ! Je ne veux pas de gens bénis dans ma maison.
La vieille traîna Vassilissa hors de la salle, la poussa de l’autre côté du portail, prit sur la palissade un crâne aux yeux flamboyants, le planta au bout d’un bâton, le lui tendit et dit :
— Prends ça. Voilà de la lumière pour tes demi-sœurs. C’est bien pour cela qu’elles t’ont envoyée ici, n’est-ce pas ?
Vassilissa reprit en courant le chemin de la maison, à la lueur du crâne, qui ne s’éteignait qu’à l’approche de l’aube. Enfin, au soir du deuxième jour, elle arriva chez elle. Devant le portail, elle voulut jeter le crâne.
« À la maison, on n’a sûrement plus besoin de lumière », se dit-elle.
Mais soudain une voix sourde sortit du crâne :
— Ne me jette pas ! Porte-moi à ta marâtre !
Vassilissa leva les yeux vers la maison de sa marâtre et ne vit de lumière à aucune fenêtre. Elle décida donc d’y entrer avec le crâne. Pour la première fois de sa vie, sa marâtre et ses demi-sœurs l’accueillirent avec gentillesse. Elles lui racontèrent que, depuis son départ, il n’y avait plus eu une seule étincelle de feu dans la maison. Elles n’arrivaient pas à en allumer elles-mêmes, et chaque fois qu’elles en rapportaient de chez les voisins, il s’éteignait dès qu’on entrait dans la pièce.
— Ta lumière tiendra peut-être, elle ! dit la marâtre.
On porta donc le crâne dans la salle. Mais ses yeux se fixèrent sur la marâtre et sur ses filles, et quelles flammes ils lançaient ! Elles voulurent se cacher, mais elles avaient beau courir dans tous les coins, les yeux les suivaient partout. Au matin, elles étaient réduites en cendres toutes les trois. Seule Vassilissa était saine et sauve.
Le lendemain matin, Vassilissa enterra le crâne, ferma la maison à clé et alla s’installer dans la ville voisine, chez une vieille femme. Au bout de quelque temps, Vassilissa se mit au travail. Sa poupée lui fabriqua un métier à tisser magnifique, et à la fin de l’hiver Vassilissa avait tissé une grande quantité de toile, si fine qu’on aurait pu la faire passer, comme un fil, par le chas d’une aiguille.

Au printemps, quand la toile fut blanchie, Vassilissa en fit cadeau à la vieille femme chez qui elle logeait. La vieille l’offrit au roi, qui ordonna d’en faire des chemises. Mais on ne trouva aucune couturière capable de les coudre, et l’on finit par confier la toile à Vassilissa.
Quand les douze chemises furent prêtes, elle les envoya au roi. Et dès que son messager fut parti, elle se lava, se peigna, s’habilla et s’assit à la fenêtre. Bientôt arriva un envoyé du roi, qui lui ordonna de venir sur-le-champ au palais. Et quand elle parut devant le roi, celui-ci tomba éperdument amoureux d’elle.
— Ma belle, dit-il, je ne me séparerai jamais de toi. Tu seras ma femme.
Le roi l’épousa donc. Quelque temps après, le père de Vassilissa rentra de voyage et s’installa auprès d’elle. Vassilissa prit la vieille femme à son service et garda la poupée dans sa poche jusqu’à la fin de ses jours.
Adapté par Talerie, source : Russian Fairy Tales (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) Domaine public Copiez ce texte, adaptez-le, utilisez-le comme bon vous semble. Un lien vers Talerie nous fait plaisir, mais il n’est pas obligatoire. CC0 1.0 (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)
