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Contes sur la perte

14 contes

Parler de ce qui ne revient pas

Le Joueur de flûte de Hamelin ne finit pas bien. La ville refuse de payer celui qui l’a débarrassée des rats ; il revient, joue de sa flûte, et cent trente enfants le suivent jusqu’à une colline. Personne ne les revoit. Le conte est court, mais il s’adresse aux sept ans et plus.

Le Loup et l’Agneau tient en deux minutes. L’agneau répond calmement à chaque reproche du loup, prouve qu’il n’a rien fait, et le loup le mange quand même. C’est une perte injuste, et l’enfant le sent : laissez-lui le temps de le dire avant de parler de la morale.

La Grenouille et le Bœuf surprend parfois ceux qui l’attendaient drôle. La grenouille se gonfle trois fois de suite pour devenir aussi grosse que le bœuf, puis elle éclate. Ses petits accourent dans l’herbe, et elle ne bouge plus. Dans le pré, le bœuf n’a rien entendu.

Si vous cherchez une perte qui se termine bien, La Pluie d’étoiles commence par une enfant qui a perdu son père et sa mère, et finit par une nuit où les étoiles tombent en écus. Avant de lire les autres à un petit, prenez le temps de les découvrir vous-même.

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