
Casse-Noisette et le Roi des souris
15 min de lecture à partir de 7 ans
26 contes

15 min de lecture à partir de 7 ans

8 min de lecture à partir de 6 ans

9 min de lecture à partir de 5 ans

5 min de lecture à partir de 4 ans

10 min de lecture à partir de 7 ans

5 min de lecture à partir de 6 ans

4 min de lecture à partir de 4 ans

4 min de lecture à partir de 6 ans

7 min de lecture à partir de 4 ans

5 min de lecture à partir de 5 ans

5 min de lecture à partir de 7 ans

4 min de lecture à partir de 4 ans

11 min de lecture à partir de 5 ans

4 min de lecture à partir de 3 ans

10 min de lecture à partir de 5 ans

7 min de lecture à partir de 4 ans

5 min de lecture à partir de 4 ans

12 min de lecture à partir de 7 ans

8 min de lecture à partir de 5 ans

6 min de lecture à partir de 6 ans

12 min de lecture à partir de 5 ans

2 min de lecture à partir de 4 ans

8 min de lecture à partir de 6 ans

7 min de lecture à partir de 4 ans

2 min de lecture à partir de 3 ans

12 min de lecture à partir de 5 ans
Jacob et Wilhelm Grimm ont recueilli leurs contes à Kassel et dans les environs. Beaucoup leur ont été racontés par Dorothea Viehmann, qui habitait Niederzwehren, tout près de la ville. Le premier volume des Kinder- und Hausmärchen a paru en 1812, le second en 1815.
C’est de ce recueil que viennent Hansel et Gretel, Blanche-Neige ou Le Loup et les sept chevreaux, que presque tout le monde connaît. On y trouve aussi des contes plus discrets, comme Dame Holle, Les Sept Corbeaux ou Les Trois Cheveux d’or du diable, qui méritent tout autant d’être lus.
Tout ne vient pas des Grimm. Casse-Noisette et le Roi des souris n’a pas été entendu de la bouche d’une conteuse : E. T. A. Hoffmann l’a imaginé lui-même et publié à Berlin en 1816. C’est un conte d’auteur, plus long et plus étrange, qui convient mieux aux enfants à partir de sept ans.
La Bouillie sucrée, l’un des plus courts, se lit aux tout-petits dès trois ans, Le Joueur de flûte de Hamelin plutôt à partir de sept. Chaque conte se lit gratuitement et sans compte, adapté en français d’aujourd’hui d’après un texte ancien du domaine public.